The Era of Breakdown

L’époque de la fin de l’économie

http://thearchdruidreport.blogspot.ca/2015/06/the-era-of-breakdown.html

ECONOMY Wednesday, June 03, 2015 [23]

The problem we face today, in the United States and more broadly throughout the world’s industrial societies, is that all the institutions of industrial civilization presuppose limitless economic growth, but the conditions that provided the basis for continued economic growth simply aren’t there any more. The 300-year joyride of industrialism was made possible by vast and cheaply extractable reserves of highly concentrated fossil fuels and other natural resources, on the one hand, and a biosphere sufficiently undamaged that it could soak up the wastes of human industry without imposing burdens on the economy, on the other. We no longer have either of those requirements.

Le problème auquel nous faisons face aujourd’hui, aux Etats-Unis comme plus largement dans toutes les sociétés industrielles à travers le monde, est que toutes les institutions de notre civilisation industrielle présupposent une croissance économique illimitée, alors que les conditions qui ont fourni la base à cette croissance économique continue ne sont tout simplement plus là. Notre petite virée industrielle de 300 ans a été rendue possible grâce à d’immenses réserves de combustibles fossibles (extractibles à bas prix) et de ressources naturelles variées, d’une part, et grâce à une biosphère suffisamment intacte pour pouvoir absorber les déchets des industries humaines sans compromettre l’économie, d’autre part. Nous n’avons plus aucun de ces deux prérequis.

With every passing year, more and more of the world’s total economic output has to be diverted from other activities to keep fossil fuels and other resources flowing into the industrial world’s power plants, factories, and fuel tanks; with every passing year, in turn, more and more of the world’s total economic output has to be diverted from other activities to deal with the rising costs of climate change and other ecological disruptions. These are the two jaws of the trap sketched out more than forty years ago in the pages of The Limits to Growth, still the most accurate (and thus inevitably the most savagely denounced) map of the predicament we face. The consequences of that trap can be summed up neatly: on a finite planet, after a certain point—the point of diminishing returns, which we’ve already passed—the costs of growth rise faster than the benefits, and finally force the global economy to its knees.

A chaque année qui passe, une partie de plus en plus importante de la production économique mondiale doit être enlevée à d’autres activités afin de permettre aux combustibles fossiles de continuer à s’écouler dans les centrales électriques, usines et réservoirs de carburant de notre monde industriel; à chaque année qui passe, une partie de plus en plus importante de la production économique mondiale doit être enlevée à d’autres activités afin de s’occuper du changement climatique et autres perturbations écologiques. Cela constitue les deux mâchoires du piège esquissé dans les pages de Halte à la croissance il y a plus de quarante ans, ce rapport étant toujours l’étude la plus précise (et donc fatalement la plus condamnée) concernant notre malheur. Les conséquences de ce piège peuvent être parfaitement résumées: sur une planète aux dimensions limitées, après un certain seuil, à savoir le seuil des rendements décroissants, seuil que nous avons par ailleurs déjà dépassé, les coûts de la croissance grimpent plus vite que les bénéfices, ce qui met l’économie à genoux.

Why economists were totally wrong about cheap oil

Pourquoi les économistes avaient tout faux à propos du pétrole bon marché

http://peakoil.com/consumption/why-economists-were-totally-wrong-about-cheap-oil

ECONOMY Page added on May 24, 2015 [22]

If there was one thing most economists agreed on at the start of the year, it was this: Plunging oil prices would boost the U.S. economy.

It hasn’t worked out that way.

The economy is thought to have shrunk in the January-March quarter and may barely grow for the first half of 2015. And despite their savings at the gas pump, consumers have slowed rather than increased their spending.

S’il y a une chose sur laquelle la plupart des économistes s’étaient mis d’accord au début de l’année, c’était ceci: le prix du pétrole en chute libre allait donner un coup de fouet à l’économie américaine.Mais ça ne s’est pas passé de cette manière.

On pense que l’économie a rétréci au premier trimestre 2015 et qu’elle pourrait à peine croître durant la deuxième moitié de cette année. Et malgré les économies faites à la pompe, les consommateurs ont freiné leurs dépenses au lieu de les augmenter.