Renewable Energy Will Not Support Economic Growth

Les énergies renouvelables ne sont pas compatibles avec la croissance économique

http://richardheinberg.com/museletter-277-pope-francis-rides-an-encyclical

Energy  June 22, 2015  [26]

The world needs to end its dependence on fossil fuels as quickly as possible. That’s the only sane response to climate change, and to the economic dilemma of declining oil, coal, and gas resource quality and increasing extraction costs. The nuclear industry is on life support in most countries, so the future appears to lie mostly with solar and wind power. But can we transition to these renewable energy sources and continue using energy the way we do today? And can we maintain our growth-based consumer economy?

The answer to both questions is, probably not. Let’s survey four important sectors of the energy economy and tally up the opportunities and challenges.

Le monde doit mettre une fin à sa dépendance aux combustibles fossiles le plus rapidement possible. C’est la seule réponse sensée au changement climatique et au dilemme économique posé par l’augmentation des coûts d’extraction du gaz, du charbon et du pétrole. L’industrie nucléaire est aux soins intensifs dans la plupart des pays, donc le futur semble reposer principalement sur les énergies solaires et éoliennes. Mais peut-on effectuer une transition vers ces énergies renouvelables et continuer à utiliser l’énergie de la même manière que nous le faisons aujourd’hui? Et pouvons-nous maintenir notre économie basée sur la croissance?

La réponse à ces deux questions est que non, nous ne le pouvons pas. Analysons quatre secteurs importants de l’économie au regard de l’énergie: l’électricité, le transport, l’industrie et la nourriture.

La “croissance verte” est une mystification absolue

“Green” growth is a complete hoax

http://reporterre.net/La-croissance-verte-est-une-mystification-absolue

ENERGY  16 juin 2015  [25]

Mon diagnostic concernant la raréfaction des métaux reste vrai. Il ne peut pas changer, parce que la partie accessible et exploitable des ressources minérales et métalliques est limitée. Ces ressources peuvent être très importantes mais elles sont finies, comme peuvent l’être les ressources d’énergie fossile – pétrole, charbon, gaz – non renouvelables, ou les ressources forestières, halieutiques, et autres, si on les exploite à une vitesse excédant leur taux de renouvellement. Avec une quantité de ressources finie, un pic de production, suivi d’une baisse, est incontournable. C’est mathématique. Comme il y a un pic pétrolier, il y aura un pic énergétique puis, comme production d’énergie et exploitation des ressources sont liées, il y aura au final un pic de tout.

My diagnosis concerning the scarcity of metals remains true. It cannot change, because the accessible and exploitable part of the mineral and metal resources is limited. These resources can be very large but they are finite, as are fossil energy resources – oil, coal, gas – non-renewable, or forestry, fish and other, if one operates at a speed exceeding their replenishment rate. With a finite amount of resources, a production peak, followed by a decline, is unavoidable. It is mathematical. As there is a peak oil, there will be an energy peak and then, like energy production and exploitation of resources are linked, there will be a peak of everything in the end.

“There Could Be Trouble” As US Fracking Revolution Prepares to Go Global

“Il pourrait y avoir des problèmes” alors que la révolution américaine de la fracturation hydraulique s’apprête à envahir le Monde

http://www.desmogblog.com/2015/06/11/there-could-be-trouble-us-fracking-revolution-prepares-go-global

ENERGY  June 11, 2015 – 12:13  [24]

In addition to the rollout of fracking technology around the globe, a reason to believe predictions like “shale is here to stay” is that fracking technology is rapidly developing and costs are coming down, as explained by ConocoPhillips’ CEO.

There is no arguing that fracking hasn’t been a very successful and revolutionary invention for the oil and gas industry. Fracking essentially killed the concept of peak oil. It is now well known that the technology exists to extract far more oil and gas (and subsequent pollution) than will be needed to create catastrophic climate change. The fear isn’t that the world will run out of oil but that the world won’t be able to stop consuming it before it is too late.

En plus du lancement de la technologie de la fracturation hydraulique dans le monde entier, une raison supplémentaire de croire des prédictions comme “le schiste (gaz et huile) n’est pas prêt de nous quitter” est que cette technologie est en train de se développer rapidement et que les coûts diminuent, comme l’explique le PDG de ConocoPhillips.

Personne ne conteste le fait que la fracturation hydraulique n’ait été une invention révolutionnaire qui a bien fonctionné pour l’industrie du gaz et du pétrole. La fracturation hydraulique a pratiquement tué le concept du pic pétrolier. On sait maintenant qu’on a la technologie pour extraire plus de gaz et plus de pétrole qu’il n’en faut pour créer un changement climatique catastrophique. La crainte n’est pas que le monde va venir à manquer de pétrole mais plutôt que le monde ne sera pas capable d’arrêter de l’employer avant qu’il soit trop tard.

World Oil Output Last 3 Years

Production mondiale de pétrole des trois dernières années

http://peakoilbarrel.com/world-oil-output-last-3-years/

ENERGY   by Ron Patterson Posted on 03/06/2015  [23]

World C+C production was flat for most of 2012 and 2013 but in late 2013 production took off and has increased by about 3 million barrels per day above the average for 2012 and 2013. December C+C production was 79,300,000 BPD.

While total C+C production has increased by 3,000,000 BPD over the last three years the top ten gainers have increased just over twice as much, 6,200,000 BPD.

The largest gainer, by a wide margin, was the USA. Iraq and Canada were runners up and the rest were also rans.

Almost everyone else had declines: Iran, Libya, Mexico, Saudi Arabia, …

World C+C production minus the top ten gainers has declined by 3,100,000 over the three years 2012 through 2014.

La production mondiale de pétrole (brut + condensats) n’a pas augmenté en 2012 ni durant une grande partie de 2013, mais fin 2013 la production a décollé et a augmenté d’environ 3 millions de barils par jour par rapport à la production moyenne en 2012 et 2013. La production mondiale de pétrole brut et condensats (B+C) était de 79.300.000 barils par jour en décembre 2014.

Alors que la production totale B+C a augmenté de 3 millions de barils par jour sur les trois dernières années, les pays producteurs qui ont le plus augmenté leur production sur la même période l’ont fait de 6,2 millions de barils par jour (bpj).

Les plus grands gagnants, de loin, ont été les Etats-Unis, l’Irak et le Canada.

Presque tous les autres pays producteurs de pétrole ont vu leur production diminuer: Iran, Mexique, Libye, Arabie Saoudite, …

Sans les “gagnants”, la production mondiale de pétrole a diminué de 3.100.000 bpj de 2012 à 2014.

Paris Geothermal Boom Brings Deep Drilling to Crowded Suburbs

A Paris, de profonds forages en banlieue marque l’essor de la géothermie

http://www.bloomberg.com/news/articles/2015-06-01/paris-geothermal-boom-brings-deep-drilling-to-crowded-suburbs

ENERGY 

Ce forage fait partie d’un ensemble de cinq projets autour de la capitale française et concrétisés par Engie, le nouveau nom de GDF Suez SA, accélérant ainsi l’essor de la géothermie dans la région. La région Parisienne peut  également se vanter d’avoir la plus grande concentration au monde de puits géothermiques profonds reliés à un réseau de chauffage, avant même ces récents projets.

Big Positive Climate Impact by Cutting Fossil Fuel Subsidies

Impact positif réel sur le climat si on réduit les aides financières aux énergies fossiles

http://newsroom.unfccc.int/unfccc-newsroom/big-positive-climate-impact-by-cutting-fossil-fuel-subsidies/

ENERGIE  02. JUN, 2015  [23]

In April 2015, the Friends of Fossil Fuel Subsidy Reform launched a communique that calls for countries to prioritize the phase-out of fossil-fuel subsidies ahead of the UN Paris Climate Change Conference in December.

The Friends – Costa Rica, Denmark, Ethiopia, Finland, New Zealand, Norway, Sweden and Switzerland – noted that the International Energy Agency (IEA) estimates that a partial phase-out of fossil-fuel subsidies would generate 12% of the total abatement needed by 2020 to maintain the 2°C target as a possibility.

En avril 2015 les amis de la réforme des aides financières aux énergies fossiles ont émis un communiqué demandant aux pays de donner la priorité à la suppression progressive des subventions aux énergies fossiles, en avance sur la conférence de Paris sur le changement climatique en décembre 2015.

Les amis, Costa Rica, Danemark, Ethiopie, Finlande, Nouvelle-Zélande, Norvège, Suède et Suisse, ont noté que l’IEA estime qu’une suppression progressive de ces subventions pourrait générer 12% du total des réductions nécessaires pour respecter l’objectif de 2°C pour 2020.

Six Oil Majors Say: We Will Act Faster with Stronger Carbon Pricing

Six grosses compagnies pétrolières disent qu’elles pourront passer plus vite à l’action avec une taxe carbone plus convaincante

http://newsroom.unfccc.int/unfccc-newsroom/major-oil-companies-letter-to-un/

ENERGY  Statement / 01. JUN, 2015  [23]

BG Group, BP, Eni, Royal Dutch Shell, Statoil and Total sent the letter to France’s Foreign Minister Laurent Fabius and Christiana Figueres, Executive Secretary of the UN Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) The letter said:

Our companies are already taking a number of actions to help limit emissions … For us to do more, we need governments across the world to provide us with clear, stable, long-term, ambitious policy frameworks. We believe that a price on carbon should be a key element of these frameworks.

Le groupe BG (UK), BP, Eni (Italie), Shell, Statoil (Norvège) et Total ont envoyé une lettre au ministre des affaires étrangères français Laurent Fabius et à Christiana Figueres (Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques). Extrait:

Nos compagnies (pétrolières) sont déjà passées à l’action pour tenter de limiter les émissions… Pour que nous puissions être encore plus efficaces, nous attendons des gouvernements partout dans le monde qu’ils nous fournissent un cadre législatif à long terme et qui soit clair, stable et ambitieux. Nous sommes convaincus qu’une taxe carbone devrait être un élément-clé de ce cadre.